L'ART DOMINICAINE

 

Fernando Ureña Rib

MARIANNE DE TOLENTINO

 

 

Ninfas del Torrente. Peinture a l´huile de Fernando Ureña Rib.1996

 

 

Fernando Ureña Rib se laissant aller à son penchant pour l'introspection littéraire dans la présentation de son exposition "Intime" écrit : "Il y des formes qui se cherchent qui se touchent qui s appellent obscurément ou qui envoient des signaux et démêlent des énigmes, qui élaborent des substances maternelles". Dans la production d'un artiste il y a toujours une catégorie qui prédomine. S'il s'adonne à la sculpture, peinture et dessin simultanément, il se consacre davantage a l'une de ses formulations. 

Fernando Ureña Rib manie en même temps le dessin et la peinture, le premier se distinguant à certaines périodes mais "naissant" dernièrement d'une phase et d'une solution essentiellement picturales : nous le vérifions dans l'exposition toute récente de décembre 1988. Quant à la sculpture, il arrive un phénomène particulier. Huit ans auparavant, les tailles polychromes de l'œuvre de Fernando Ureña Rib, organiques, fantastiques et surréalisantes permettent d'entrevoir ce qui est aujourd'hui en peinture, sa dernière métamorphose.

Pour sa "fixation" sur le dessin, Fernando Ureña Rib se trouve en bonne compagnie, partageant cette affinité avec les plus grands de l'art universel et de l'art dominicain: Jaime Colson, Yoryi Morel, Darío Suro, Ada Balcácer, Peña Defilló, Ramón Oviedo, pour ne citer que quelques noms, son de grands peintres et de grands dessinateurs. Hier, Ingres qualifiait le dessins "la probité de l'art", aujourd'hui le critique d'art Gérard Xuriguera l'appelle "un langage pour traiter avec l'esprit", "une grammaire du trait", "le refuge des purs". Locutions susceptibles de s'appliquer au langage graphique de Fernando Ureña Rib, en sa rigueur, sa diversification, sa fluidité. Il croit et fait croire en la puissance et la richesse infinie de la ligne.

Il aborde le dessin avec une main de virtuose. Il sera arrivé a Fernando Ureña Rib exécuter cette sorte de dessin qui ressemble au premier jet de la création. Il considère le dessin comme une forme de communication autonome, complète, capable de tous les effets et de toutes les expressions. Plus encore, dans les premières années le dessin imposait son intensité par sa netteté et l'efficacité de son image.

Fernando Ureña Rib a traversé des périodes successives, réalistes, grotesques organiques, oniriques, surréalistes, s'arrêtant a différents paliers de la figuration moyennant la peinture et le dessin. Bien sure dans les deux catégories, il adopte le même sujet : l'homme et plus encore, la femme, la faune, la flore et récemment un nouveau cosmos qui additionne, fusionne et réordonne les thèmes antérieurs.

Le dessin se fait si impératif dans la phase caricaturale et les premières approches oniriques qu'il prétend simplement changer d'instruments et de matériaux, pour inscrire et construire ses formes. Bien que l'œil entraîné capte la force et la sûreté du dessin sous la substance et les accords de la couleur, dernièrement la peinture affirme sa supériorité par sa densité et la texture de la matière. Quand Fernando Ureña Rib présenta un ensemble de dessins en 1986, nous nous sommes demandés sil s'agissait d'un transfert de sa période surréalisante et ce qu'il allait obtenir en changeant des éléments chromatiques et facturaux si réussit pour les simples traits... ou sil y aurait retour a des expressions antérieures. 

Nous observons le transfert de ce monde réinventé au dessin le plus pur et le plus exigeant dans sa définition. Nous apprécions la même poétique et esthétique exécutées avec toute la légèreté et l'envol de la plume. La ligne est reine avec ses effusions gestuelles, sa nervosité contrôlée, sa délicatesse de filigrane. C'est l'instrument parfait pour le signe de fruits, fleurs, feuillages, anatomies, d'abord révélés et analysés au cours des années, maintenant réunis en une synthèse insolite et enchanteresse. 

La ligne et ses variations parviennent à traduire jusqu'a cet aspect organique et sensuel que nous aurions pu considérer comme l'apanage de la peinture. Cette qualité scripturale de ligne limpide et impeccable mais plus souriante austère identifie le dessin de Fernando Ureña Rib. Il sait toujours l'étendre, la plier, l'enlacer, la tresser. Le trait, si fin, en atteint presque l'immatérialité... Serré ou tramé il devient porteur d'ombre ou de drame. Il faut signaler que, dans le dessin de Fernando Ureña Rib, interviennent, graciles et véloces, les arabesques et les filaments encrés, mais aussi la valeur intrinsèque du blanc comme fond, espace, atmosphère. 

Notons que dans cette évolution, prenait auparavant plus de relief le signifié - satire de difformités et de grimaces, poésie et beauté de la figure, selon le thème...-, a présent, par les chemins de la quasi abstractions et du surréalisme, s'intensifie davantage le signe en son raffinement calligraphique, en ses vertus d'un tracé très pur....Simultanément, Fernando Ureña Rib est sculpteur, catégorie qu'il aborde moins fréquemment que la peinture et le dessin, bien qu'il y ait engagé là aussi son tempérament de chercheur, au point de réaliser des sculptures de neige...presque un paradoxe chez un artiste des tropiques Cependant, mis a part le fait que sa taille en bois sont la premières expressions du monde actuel de formes, et sont d'un niveau plastique "autonome, tellement satisfaisant, qu'il gagna a la biennale nationale de Saint Domingue pour sa sculpture un prix spécial du jury en 1979. 

La sculpture de f se caractérise par des volumes enveloppants et enveloppés, par des formes biologiques, baroques contournés par la faculté de transmettre la sensation d'un lent mouvement giratoire. Ombre et lumière se répartissent les saillis et le creux les incitions rayonnantes, les incidences curvilignes et même complètement circulaires. Néanmoins, souvent polychrome, cette taille porte le sceau du peintre. La texture lisse, consistance, mate ou brillante de la laque convienne autant a la forme qu'au volume, le rendant plus somptueux et sensuel.

Un aspect intéressant réside dans la possibilité d'un changement d'échelle ou au moins le suggère au spectateur. Nous verrions bien ces pièces de moyen format réduites a des petits "objets d'art", interprétés en bronze ou agrandit a des dimensions monumentales dans un parc, réalisés alors en pierres. Une question surgit. Fernando Ureña Rib reviendra t-il a la sculpture qu'il a relégué ces dernières années?

 

 

 

 

MÚSICA DOMINICANA

SOBRE EL AMONÍACO

Y LA TRANSPARENCIA DE LOS GOBIERNOS

FERNANDO UREÑA RIB

 

 

 

 

 
ALUCINANTE

Emotivo recital del maestro Molina, la OSN y Maridalia
 

Pachico Tejada - 6/26/2008




EL MOSAICO SONORO DE LA DOMINICANIDAD SE REALIZÓ CON EL AUSPICIO DE INDOTEL

El maestro José Antonio Molina, con la batuta, dirigiendo al principal grupo musical del país.
SANTO DOMINGO.- La Orquesta Sinfónica Nacional, dirigida por el maestro José Antonio Molina, ofreció la noche del martes una experiencia estética alucinante. El décimo aniversario de la Ley de Telecomunicaciones fue celebrado con el “Mosaico sonoro de la dominicanidad”, presentado con el auspicio del Instituto Dominicano de las Telecomunicaciones (Indotel) en la sala principal del Teatro Nacional Eduardo Brito.

La Sinfónica supo interpretar el “Bolero” de Ravel con gracia y maestría, como una pirámide invertida, desde la más mínima percusión, extendiéndose a los vientos y las cuerdas, hasta culminar en un apoteósico final en que toda la orquesta participa.

El emotivo concierto de gala concluyó con la magistral interpretación de la reconocida pieza de Ravel, que ratificó la calidad del maestro Molina y de nuestra Sinfónica.

Hubo una ovación de pie de la audiencia en un momento emocionante, al dejarse envolver por la magia de la música y la manera de llevar la batuta de Molina, como una danza, por momentos frenética y calmada, en otros instantes saltando, agachándose, dejando que la melodía lo llevara en su vuelo.

Dos horas antes, el evento había iniciado con imágenes de los puntos más bellos del país: playas, montañas, gente, al son del “Compadre Pedro Juan” de Luis Alberti.

Luego de la introducción audiovisual, la música dio inicio con “Porgy and Bess: un cuadro sinfónico”, del compositor norteamericano George Gershwin.

Los sutiles acordes del conocido “Summertime” llenaron de belleza sonora la sala entre vientos y cuerdas. En el segundo movimiento, el maestro Molina ejerció con energía la dirección y así respondió la percusión al entrar con su sonido fortalecido.

Antes del momento final, con la obra de Maurice Ravel, Molina condujo “Romeo y Julieta, Obertur a - f ant a s í a en Sí menor”, de Tchaikovsky, uno de sus autores más admirados.

Maridalia Hernández, la solista
La cantante Maridalia Hernández estuvo magnífica cuando interpretó dos momentos de “El amor brujo” de Manuel de Falla, esto es, “Canción del amor dolido” y “Canción del fuego fatuo”.

La cantante parece haber robado el duende gitano para realizar una interpretación llena del dramatismo que merece este tipo de canción.

De España, la noche se trasladó musicalmente a América del Sur. “Balada para un loco”, del argentino Astor Piazzolla fue la continuación del excelente programa pautado para el espectáculo.

La parte dominicana llegó con el “Popurrí de canciones románticas dominicanas”.

Maridalia hizo temas de, entre otros autores, Anthony Ríos, (“La distancia”), José Dolores Cerón (“Como me besabas tú”), Juan Lockward (“Luna sobre el Jaragua”) y Salvador Sturla (“Amorosa”). Por la familiaridad de los temas, Maridalia invitó al público a cantar con ella, pero al parecer la solemnidad de la sala pudo más que las ganas de acompañarla con las conocidas letras y solo unos pocos se animaron a hacerle coro.

Esta actitud de respeto no fue rota ni siquiera cuando, en la segunda parte de este segmento, Maridalia y la orquesta realizaron la interpretación de “Popurrí de merengues”, autoría de Julio Alberto Hernández, abuelo de la cantante.

Indotel
El secretario de Estado y presidente del Indotel, José Rafael Vargas, expresó que se trata de un majestuoso “concierto para el recuerdo”, mediante el cual la Indotel celebró los diez años de aplicación de esta ley que creó.

Sostuvo que en estos diez años de la Ley número 153- 98 “han dejado frutos positivos” que el país celebró en grande, con el exquisito concierto que ofreció la Orquesta Sinfónica Nacional, bajo la dirección del maestro José Antonio Molina, con Maridalia Hernández como solista.

Vargas manifestó que al patrocinar este concierto, el Indotel no solo se adentra en lo que han sido estos diez últimos años de telecomunicación en el país, sino que, además, reconoce el extraordinario talento musical que brota de las entrañas mismas del pueblo dominicano.




 

FERNANDO UREÑA RIB 

 

 

 



 

 

Ureña Rib has seen his work exhibited around the World and holds a prominent position on the Art scene in his own country, but he admits to be particularly drawn to Montreal, which he visits annually. Renting a studio in the downtown Belgo Building, he immerses himself enthusiastically in the creative and diverse atmosphere of Montreal producing here his works.

FERNANDO URENA RIB

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Revisado: July 31, 2008
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